Baby shower & girls power

Groupe de copines, fort de sa dizaine de membres, nous avons fêter l’arrivée imminente du premier bébé lors d’une baby shower très rock. Les années défilent et les ventres vont commencer à s’arrondir dangereusement.

La première d’entre nous attend son bébé du printemps avec impatience, tout en conservant ses rôles de femme, d’amie, de fêtarde, d’indépendante, de chérie, qui force mon admiration. Terrifiée, enfin surtout pas prête ni pressée, par la possibilité d’un enfant, que dis-je d’une grossesse et tout ce qui l’accompagne, elle nous rassure et nous offre une démonstration sans fausse note que la nature est bien faite. Elle nous fait rire en nous racontant ses cours de préparation à l’accouchement avec « ses copines grosses », leurs sorties piscine en se trouvant « trop bonasse » par rapport à d’autres malheureusement pleine de vergetures ou de rétention d’eau, ses montagnes russes hormonales et son secouage de bidon énergique pour faire bouger le bébé. Bien évidemment elle m’affirme que les douleurs, elle en a, surtout le dos car ça pèse son poids en cacahuète, mais que tout « est dans la tête », qu’il faut savoir passer outre et s’activer un peu, même avec la démarche lente d’un canard-tortue.

La baby shower est un merveilleux moment à passer entre filles pour potiner et lui donner toute notre attention. Nous avons investi son appartement en son absence pour faire une déco à base de rouge et noir, de tête de mort, oui nous avons dit ROCK! Nous avons également sorti le buffet sucré-salé préparé par une autre amie pâtissière en bavant devant en attendant la future maman. Quant au futur papa, absent évidemment, il nous avait concocté une superbe playlist girly et diverse. Et au milieu de tout cela trôner le cadeau fort bien emballé.

L’après-midi s’est composé de dévorage alimentaire, de discussion mignonne, trash (des histoires de cordon ombilical), politique, de jeux préparés à l’avance et de pauses cigarette le cou tendu par la fenêtre.  Nous avons poursuivi par un barbecue, et des danses endiablées. A 8 mois, notre amie s’est déhanchée sur du Beyoncé, comme quoi, la grossesse n’efface pas la personnalité!

1 heure du mat passé, nous rentrons toutes chez nous, à la vitesse escargot, heureuse d’avoir partagé ce moment, de vivre femme.